Dimanche 14 décembre 2008
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Publié dans : Le coin du chercheur
Par Stéphane Bolle
Le 31 décembre 2008 à minuit, le portail NTIPO fermera définitivement.
Dédié à la numérisation et au traitement des publications officielles d’Afrique francophone, cet espace unique
en son genre, conçu et géré par une équipe d’experts conduite par Jean-Claude Seurot et Pierre Pogorzelski, permettait au juriste d’accéder librement et gratuitement à
de précieuses ressources.
LA CONSTITUTION EN AFRIQUE vous invite à profiter, jusqu’au 31 décembre 2008 à minuit, de LegiMauritanie et de LegiCongo, les seuls sites où vous pouvez
lire en ligne quelques numéros de journaux officiels de la République islamique de Mauritanie et de la République du Congo.
La fermeture du portail NTIPO
met en lumière les difficultés de la diffusion des droits positifs africains sur la toile, décortiquées par Amavi TAGODOE sur Lex Electronica. Le chercheur
d’aujourd’hui est mieux loti que ses prédécesseurs qui ne disposaient pas d’un outil comme internet. Mais il doit exploiter les sources disponibles, en tenant compte de l’incomplétude, de la vie
éphémère et de l’actualisation lacunaire de sites d’intérêt pour les africanistes. Votre serviteur reviendra sur ces questions dans un prochain billet.
Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit
public
http://www.la-constitution-en-afrique.org/
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Mercredi 19 novembre 2008
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Publié dans : Le coin du chercheur
Par Stéphane Bolle
LA CONSTITUTION EN AFRIQUE se fait l'écho de toutes les manifestations scientifiques
susceptibles d'intéresser les chercheurs en droit constitutionnel africain.
A l'occasion de la parution du premier numéro de la revue JURISDOCTORIA consacré à " L'accès au droit " et parrainé par le Professeur Étienne PICARD, le Comité de rédaction et les Écoles doctorales de
Droit public & droit fiscal et de Droit comparé organisent une Table-ronde :
Regards croisés sur le droit comparé
Les jeunes chercheurs sont invités à prendre connaissance de
L'appel à contribution pour le n°2 de la revue JURISDOCTORIA, consacré au "Conflit"
Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
http://www.la-constitution-en-afrique.org/
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Vendredi 10 octobre 2008
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Publié dans : Le coin du chercheur
Par Stéphane Bolle
L'Afrique demeure le parent pauvre de la science du droit constitutionnel ; la liste des communications au 7e congrès français de droit constitutionnel était là pour en attester. Tout se passe
comme si les préjugés de la communauté universitaire, dans son ensemble, et les impairs de certains africanistes convergeaient pour pérenniser cette triste marginalité. Les uns tiennent l'Afrique
pour un monde constitutionnel sous-développé, peuplé de dictateurs, miné par les guerres tribales, souffrant d'anomie, et font l'impasse - dans les manuels de droit constitutionnel qui font autorité - sur les remarquables développements de la chose
constitutionnelle, particulièrement depuis la décennie 1990. Les autres versent fréquemment dans l'abstraction, voire l'ésotérisme : nombre de travaux proposent une représentation déformée
du fait constitutionnel contemporain parce qu'ils sont polarisés sur les constitutions écrites par l'effet d'un positivisme étroit et/ou sur des faits politiques extraconstitutionnels par l'effet
d'une sociologie teintée de science politique, parce qu'ils sont basés sur des considérations anciennes rarement mises
à l'épreuve du réel, ou encore parce qu'ils mésusent d'une littérature étrangère mal digérée.
La lecture de la Revue juridique et politique des Etats francophones[1]
- l'une des rares revues universitaires spécialisées en langue française à accueillir des articles de droit
public africain - instruit trop souvent sur des dérives intellectuelles qui ruinent les efforts d'un renouvellement doctrinal nécessaire. A cet égard, les auteurs[2]
de deux articles du N°3 de Septembre/juillet 2008 se distinguent ; ils offrent un condensé de ce qu'un
vrai chercheur ne peut pas faire, de ces malfaçons qui portent atteinte à la science du droit constitutionnel en général et à la Revue juridique et politique des Etats francophones en
particulier. Les perles en question méritent d'être passés au crible d'une critique constructive, article par article, en commençant par les plus banales pour finir par les plus
préoccupantes.
LA CONSTITUTION
EN AFRIQUE vous invite à lire la suite de ce billet
d'humeur ICI
Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
http://www.la-constitution-en-afrique.org/
[1] C'est la dénomination actuelle de la Revue juridique et politique. Indépendance et
coopération (RJPIC).
[2] Leur anonymat sera préservé : il ne s'agit pas de les livrer à la vindicte des
internautes, mais de faire une lecture critique de leurs publications, qui soit utile pour les publiants à venir.
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