Lundi 4 avril 2011
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Publié dans : Niger
Par Stéphane Bolle
L’histoire retiendra qu’en
2011, année électorale chargée en Afrique, le Niger s’est distingué : l’élection des députés de l’Assemblée Nationale, le 31 janvier, et l’élection du premier Président de la VII°
République, les 31 janvier et 12 mars ont été exemplaires.
Le Conseil Constitutionnel
de Transition a grandement contribué à ce succès. Comptable de l’expression libre et inaltérée du suffrage universel, il lui appartenait de donner ou non force de vérité légale à tout ou partie
du recensement administratif des voix effectué par la CENI.
Manifestement, le Conseil Constitutionnel de Transition a su user, avec rigueur et prudence, de son redoutable pouvoir de réformer, au travers d’annulations ciblées et motivées, les résultats
provisoires.
Pour vous en assurer,
lisez avec attention :
· l'Arrêt n° 009/11/CCT/ME du 17 mars 2011
· l'Arrêt n° 006/11/CCT/ME du 22 février
2011
· l'Arrêt n° 012/11/CCT/ME du 1er avril 2011
Ces remarquables arrêts
sont, me semble-t-il, de nature à inspirer confiance aux électeurs et compétiteurs de bonne foi dans une démocratie émergente. Qu’en pensez-vous ?
Stéphane Bolle
Maître de conférences HDR en droit public
http://www.la-constitution-en-afrique.org/
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Mardi 29 mars 2011
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15:55
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Publié dans : Le coin du chercheur
Par Stéphane Bolle
Source : http://www.spreadshirt.fr/blanc-copier-coller-femmes-C4416A6705956
A l’heure d’internet, le plagiat constitue une plaie (cf.
"Haro sur le plagiat!").
Un ministre et des écrivains et des scientifiques ont été récemment pris en flagrant délit de tromperie intellectuelle. Le phénomène prend aujourd’hui un ampleur inquiétante à l’Université :
des étudiants en master ou licence ainsi que des doctorants s’abîment à plagier. Les uns trompent délibérément : ils parient sur le « pas vu pas pris » pour abuser des
universitaires pas toujours vigilants. Les autres n’ont pas la claire conscience de tromper : ils considèrent que « la fin justifie les moyens » et mobilisent toutes les ressources
disponibles pour pallier leur paresse et/ou médiocrité intellectuelle.
Force est de constater que des jeunes thésards appartiennent à la seconde catégorie de tricheurs, qui plagient (presque) sans le savoir et dévalorisent la recherche à l’Université. Pour ne pas
commettre l’irréparable, pour ne pas succomber à la tentation,
LA CONSTITUTION EN
AFRIQUE vous
invite à tirer toutes les leçons des contributions d’universitaires parues sur le site dédié: http://www.plagiat-recherche.fr/.
Avant d’entamer, de poursuivre ou de finaliser une thèse, un article ou une
communication, vous avez tout intérêt à suivre les saines mises en garde qui vous sont adressées et les doctes conseils qui vous sont prodigués dans :
·
"Citer les sources!
Oubli, plagiat et autoplagiat. A partir des incivilités et inconduites en recherche..." , par Geneviève Koubi
· "Plagier une thèse de droit privé n'est pas seulement une affaire privée", par Gilles J. Guglielmi
· "Plagiats: la bibliographie-alibi ou la stratégie de la lettre volée", par Jean-Noël Darde
· "Guillemets guillerets pour ne pas plagier...", par Geneviève Koubi
· " Protéger les idées ?" , par Geneviève Koubi et Gilles J. Guglielmi
Et, n’oubliez pas : plagier, c’est
tromper !
Stéphane Bolle
Maître de conférences HDR en droit
public
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