L'auteur





Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

RSS

  • Flux RSS des articles

Rubriques

Contribuez

 

Cliquez ici pour participer

Recommandez

BIENVENUE

La Constitution en Afrique est un espace d'expression, de réflexion et d'échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde.
Ce site propose un regard différent sur l'actualité constitutionnelle foisonnante des pays africains. Il ne s'agit pas de singer les gazettes ou les libelles, de s'abîmer dans une lecture partisane des constitutions, des révisions, des pratiques et des jurisprudences. Sans angélisme ni scepticisme, il urge d'analyser, en constitutionnaliste, une actualité constitutionnelle largement méconnue et passablement déformée.
La Constitution en Afrique se conçoit comme l'un des vecteurs du renouvellement doctrinal qu'imposent les changements à l'œuvre depuis la décennie 1990. La chose constitutionnelle a acquis dans la région une importance inédite. Il faut changer de paradigme pour la rendre intelligible ! C'est d'abord au constitutionnaliste de jauger le constitutionnalisme africain contemporain, ses échecs - toujours attestés -, ses succès - trop souvent négligés. Sans verser ni dans la science politique, ni dans un positivisme aveugle, le constitutionnaliste peut et doit décrypter la vie constitutionnelle, en faisant le meilleur usage des outils de la science actuelle du droit.
La Constitution en Afrique est enfin un forum, un lieu ouvert à la participation des chercheurs débutants ou confirmés qui souhaitent confronter leurs points de vue. N'hésitez pas à enrichir ce site de commentaires, de réactions aux notes d'actualité ou de lecture, de billets ou de documents. Vos contributions sont attendues.

Au plaisir d'échanger avec vous

 

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III

 

Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 14:36
- Publié dans : Niger
Par Stéphane Bolle

Niger siege CC

 

 

L’histoire retiendra qu’en 2011, année électorale chargée en Afrique, le Niger s’est distingué : l’élection des députés de l’Assemblée Nationale, le 31 janvier, et l’élection du premier Président de la VII° République, les 31 janvier et 12 mars ont été exemplaires.

 

Le Conseil Constitutionnel de Transition a grandement contribué à ce succès. Comptable de l’expression libre et inaltérée du suffrage universel, il lui appartenait de donner ou non force de vérité légale à tout ou partie du recensement administratif des voix effectué par la CENI. Manifestement, le Conseil Constitutionnel de Transition a su user, avec rigueur et prudence, de son redoutable pouvoir de réformer, au travers d’annulations ciblées et motivées, les résultats provisoires.

 

Pour vous en assurer, lisez avec attention :

 

·        l'Arrêt n° 009/11/CCT/ME du 17 mars 2011

·        l'Arrêt n° 006/11/CCT/ME du 22 février 2011

·        l'Arrêt n° 012/11/CCT/ME du 1er avril 2011

 

Ces remarquables arrêts sont, me semble-t-il, de nature à inspirer confiance aux électeurs et compétiteurs de bonne foi dans une démocratie émergente. Qu’en pensez-vous ?

 

 

Stéphane Bolle

Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/

 

Ecrire un commentaire
Voir les 2 commentaires
Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 15:55
- Publié dans : Le coin du chercheur
Par Stéphane Bolle

  

blanc-copier-coller-femmes design

Source : http://www.spreadshirt.fr/blanc-copier-coller-femmes-C4416A6705956

 

A l’heure d’internet, le plagiat constitue une plaie (cf. "Haro sur le plagiat!"). Un ministre et des écrivains et des scientifiques ont été récemment pris en flagrant délit de tromperie intellectuelle. Le phénomène prend aujourd’hui un ampleur inquiétante à l’Université : des étudiants en master ou licence ainsi que des doctorants s’abîment à plagier. Les uns trompent délibérément : ils parient sur le « pas vu pas pris » pour abuser des universitaires pas toujours vigilants. Les autres n’ont pas la claire conscience de tromper : ils considèrent que « la fin justifie les moyens » et mobilisent toutes les ressources disponibles pour pallier leur paresse et/ou médiocrité intellectuelle.

 

Force est de constater que des jeunes thésards appartiennent à la seconde catégorie de tricheurs, qui plagient (presque) sans le savoir et dévalorisent la recherche à l’Université. Pour ne pas commettre l’irréparable, pour ne pas succomber à la tentation, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE  vous invite à tirer toutes les leçons des contributions d’universitaires parues sur le site dédié:  http://www.plagiat-recherche.fr/.

 

Avant d’entamer, de poursuivre ou de finaliser une thèse, un article ou une communication, vous avez tout intérêt à suivre les saines mises en garde qui vous sont adressées et les doctes conseils qui vous sont prodigués dans :

·        "Citer les sources! Oubli, plagiat et autoplagiat. A partir des incivilités et inconduites en recherche..." , par Geneviève Koubi

·       "Plagier une thèse de droit privé n'est pas seulement une affaire privée", par Gilles J. Guglielmi

·     "Plagiats: la bibliographie-alibi ou la stratégie de la lettre volée", par Jean-Noël Darde

·  "Guillemets guillerets pour ne pas plagier...", par Geneviève Koubi

· " Protéger les idées ?" , par Geneviève Koubi et Gilles J. Guglielmi 

 

  

Et, n’oubliez pas : plagier, c’est tromper !

 

Stéphane Bolle

Maître de conférences HDR en droit public

  

 

  

Ecrire un commentaire
Voir les 1 commentaires

Recherchez

Classé

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés