Lundi 10 mars 2008
1
10
/03
/2008
11:32
-
Publié dans : Vie du blog
Par Stéphane Bolle
Je viens d’être nominé (ou plutôt « taggué ») sur la blogosphère par l’excellente professeure Geneviève Koubi: ce bien
étrange univers de NTIC donne libre cours à des pratiques bien connues dans la « vraie vie », comme celle de la chaîne que les superstitieux - comme les autres ! - ne doivent pas
rompre sous peine des pires maux.
Après bien des hésitations, j’ai consenti, à mon tour, à écrire un billet très cartésien pour faire part aux visiteurs de LA CONSTITUTION EN AFRIQUE de « six choses insignifiantes » qu’ils ne savent pas.
1) Le site LA CONSTITUTION EN AFRIQUE est né de l’envie irrépressible d’un universitaire
montpelliérain de sortir le(s) droit(s) constitutionnel(s) africain(s) du « ghetto intellectuel » dans lequel voudrait les enfermer une certaine « pensée
unique ».
2) Fin mars 2008, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE fêtera ses six
mois d’existence, quelques jours avant l’anniversaire de son auteur né le 1er avril 1970.
3) Pour se faire connaître, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE se manifeste dans la blogosphère sous divers
pseudonymes : « Stéphane Bolle », « SB », « La Constitution en Afrique », « Constitution en Afrique »…
4) Le modérateur des commentaires de LA CONSTITUTION EN AFRIQUE n’a refusé la
mise en ligne que d’une seule réaction « hors sujet » colportant une affreuse rumeur sur les buts inavoués des membres de l’Arche de Zoé.
5) Des universitaires ont promis de participer à l’animation de LA CONSTITUTION EN
AFRIQUE par des billets pertinents (et impertinents) : leurs contributions sont très attendues !
6) Le devenir de LA CONSTITUTION EN AFRIQUE est irrémédiablement suspendu
aux clics et aux commentaires signifiants des blogonautes : si le site venait à être déserté, à végéter, il disparaîtrait sans bruit.
C’est avec un moindre talent que mes prédécesseurs que je viens de me prêter au jeu. Pour que se poursuive la chaîne, j’invite certains des blogueurs qui m’instruisent et/ou m’inspirent des
billets d’humeur à révéler, à leur tour, « six choses insignifiantes » :
- Un universitaire et expert de renom : le professeur El Hadj Mbodj
- Un enseignant et polémiste talentueux : Frédéric Joël
Aïvo
- Un chroniqueur parlementaire unique : le journaliste Martin
Aihonnou
- Des promoteurs des journaux officiels africains : ntipo
- Un juriste en liberté surveillée : Obiter Dicta
- Un journal qui glose sur l’inutilité ou l’absence du droit en Afrique : Politique au Sénégal
A la date du 24 mars 2008, la plupart des nominés n'ont pas souhaité prendre part à la chaîne, malgré la participation d'universitaires de renom, comme Frédéric Rolin. C’est pourquoi je propose le jeu à deux
constitutionnalistes présents sur la blogosphère : Didier Ribes et Michel Lascombe.
Au plaisir d’échanger sur des choses moins insignifiantes.
SB
4
Jeudi 27 décembre 2007
4
27
/12
/2007
11:39
-
Publié dans : Vie du blog
Par Stéphane Bolle
Quelques dates et quelques chiffres donnent un aperçu du chemin parcouru. Le 27 septembre 2007 - il y a tout juste trois mois - ont été mis en ligne les premiers articles. Selon les statistiques d'over-blog, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE a accueilli, jusqu'au 27 décembre
2007, 5434 visiteurs uniques et 16 748 pages ont été vues. C'est incontestablement un succès d'estime, couronné par la récente publication - en
bas de page - d'une première liste de personnalités apportant officiellement leur soutien au jeune site.
Avec LA CONSTITUTION EN AFRIQUE, le(s) droit(s) constitutionnel(s) africain(s) ont gagné en visibilité sur la toile. Les différents thèmes abordés ont
permis d'esquisser des pistes de réflexion, à charge pour les chercheurs débutants ou confirmés de les éprouver. L'inventaire des articles de fond parus en 2007 permet de se faire une idée des
perspectives suggérées:
* Prendre au sérieux la chose constitutionnelle
africaine,tel a été le principal leitmotiv des notes parues en 2007.
Ce bilan est l’occasion de mesurer le chemin à parcourir en 2008 sur LA CONSTITUTION EN AFRIQUE. Je vous invite à m’adresser (la-constitution-en-afrique@voila.fr) toute critique, toute suggestion, tant sur le fond que sur la forme, qui vous paraîtra utile. Quant à moi,
je forme le vœu que le site devienne un véritable forum, soit davantage interactif : vos commentaires, vos contributions, sont attendus ; sans ce dialogue, sans ces échanges, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE perdrait de sa raison d’être.
Stéphane Bolle
Maître de conférences HDR en droit public
2
Commentaires Récents