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Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 10:35
- Publié dans : Vie du site
Par Stéphane Bolle

 



LA CONSTITUTION EN AFRIQUE fête aujourd'hui, en ce 22 septembre 2008, son premier anniversaire.

 

Voilà un an que votre site, entièrement dédié au droit constitutionnel en Afrique, aux droits constitutionnels d'Afrique, a fait son apparition sur la toile.

 

Les statistiques générales, établies par l'hébergeur OVER-BLOG, permettent de mesurer le chemin parcouru depuis le précédent bilan

Les statistiques générales du blog depuis sa création

Date de création :

22/09/2007

Pages vues :

170 502 (total)

Visites totales :

44 910

Journée record :

20/07/2008 (1 526 Pages vues)

Mois record :

07/2008 (22 487 Pages vues)

* Nombre de personnes différentes ayant visité le blog durant une journée



Je tiens à remercier les visiteurs, les abonnés, les contributeurs, toutes celles et tous ceux qui ont fait le succès de
LA CONSTITUTION EN AFRIQUE. Grâce à vous, un site de droit constitutionnel singulier figure désormais au palmarès des blogs juridiques de WIKIO, dans le top 20. Cet anniversaire est le votre !


Je vous invite à participer à l'évènement de la manière que vous jugerez la plus appropriée.


En ce jour de fête et chaque fois que possible, faîtes connaître
LA CONSTITUTION EN AFRIQUE à vos amis, aux membres de votre réseau et/ou aux visiteurs de votre site internet. Vos commentaires éclairés et vos contributions (im)pertinentes seront toujours les bienvenus.


N'oubliez pas que
LA CONSTITUTION EN AFRIQUE a besoin de vous pour vivre et grandir.


Stéphane Bolle
Maître de conférences HDR en droit public
http://www.la-constitution-en-afrique.org/

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Commentaires

Bonjour cher Monsieur,

 

Je vous remercie pour vos nombreux messages, toujours intéressants, et qui

nous donne un éclairage sur des pays (malheureusement) peu étudiés.

Je souhaitais également vous faire part de la tenue des premières rencontres

constitutionnelles du Cercle et vous y inviter (vous trouverez les documents

joints en .pdf). Vous serait-il possible d'en faire part aux personnes

susceptibles d'être intéressées?

 

En vous remerciant par avance, je vous prie d'agréer, Monsieur l'expression

de mes sentiments les plus distingués.

 

Nicolas CARE,

 

Secrétaire Général du Centre d'Etudes Constitutionnelles et Politiques

(Université Paris II)

Secrétaire Général Délégué du Cercle des Constitutionnalistes
Commentaire n°1 posté par CARE Nicolas le 22/09/2008 à 11h51

Monsieur le Secrétaire Général,

 

C’est avec plaisir que je réponds à votre mot.

 

Je vous remercie pour l’intérêt porté à LA CONSTITUTION EN AFRIQUE

 

C’est bien volontiers que je diffuse l’invitation du Cercle des Constitutionnalistes à se rendre à ses toutes premières rencontres, les 3 et 4 octobre 2008, sur les thèmes suivants :

 

 

Salutations distinguées

 

Stéphane Bolle
Maître de conférences HDR en droit public

Réponse de Stéphane Bolle le 22/09/2008 à 12h15

 

REPUBLIQUE DU CAMEROUN

Paix – Travail - Patrie

 

 

 

MONFON YOUCHAWOU TOGNE

Juriste de formation de l’Université de Yaoundé II SOA

Consultant en Contentieux Administratif

Chercheur en Droit Administratif et Constitutionnel

Chercheur en Droits de l’Homme

Généraliste de Droit Public, Droit Privé et Science Politique

Chef de la Dynastie Nkouloun (MONFON NKOULOUN)

Conférencier (ès) Droits

Ecrivain Juridique

monfon_1@yahoo.fr.


A

Monsieur le Professeur Stéphane BOLLE

Maître de conférences HDR Droit Public

Université Paul Valery Montpellier III

FRANCE


 

 

 

Monsieur le Professeur ;

 

Le Site de la Constitution en Afrique (www.la-constitution-en-afrique.org/) fête son premier anniversaire aujourd’hui 22 septembre 2008. C’est un grand défi. Joyeux Anniversaire à tous les lecteurs et à toutes les lectrices et à tous ceux qui ont contribué pour la mise en œuvre de ce Site                                                  .

J’ai reçu avec fierté votre lettre qui parlait non seulement de l’anniversaire du site de la Constitution en Afrique, mais également du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) de la République Démocratique du Congo (RDC) qui doit être opérationnel.

En lisant la page du site de la Constitution en Afrique parlant de l’opérationnalité du Conseil Supérieur de la Magistrature en République Démocratique du Congo (www.la-constitution-en-afrique.org/article-22946404. html), j’ai vu comme titre : République Démocratique du Congo : Faut-il déjà réviser la constitution de 2006 ? (www.la-constitution-en-afrique.org/article-14145618.html). Autre titre : Constitution : La révision n’est pas une urgence. « … le deuxième objet de la révision, c’est l’introduction, en plus de la société civile, du président de la République et du Ministre de la Justice au Conseil Supérieur de la Magistrature comme, respectivement, président et vice-président … » Cette disposition juridique ressemble typiquement aux dispositions Juridico-Constitutionnelles de la Loi Constitutionnelle du Cameroun portant sur "le pouvoir judiciaire". En ma qualité de Juriste-Constitutionnaliste-Chercheur-Ecrivain, l’introduction du président de la République et du Ministre de la Justice au Conseil Supérieur de la Magistrature est très dramatique. S’il faut que le Conseil Supérieur de la Magistrature de la République Démocratique du Congo soit entre les mains du Président de la République et du Ministre de la Justice, ce qu’on ne peut parler de l’indépendance du pouvoir judiciaire, ni la séparation des pouvoirs qui reste et demeure l’un des principes fondamentaux de la Démocratie.

1-          Au niveau de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire, je ne sais pas si cette notion juridico-constitutionnelle pourra exister un jour en Afrique. Dans beaucoup de constitutions africaines, par exemple celle du Cameroun, il y a une partie du Texte Constitutionnel et Fondamental portant sur le "pouvoir judiciaire". La Loi Constitutionnelle dit que le Pouvoir Judiciaire est indépendant du Pouvoir Exécutif et du Pouvoir Législatif : c’est une déclaration fausse. Comment peut-on parler de l’Indépendance du Pouvoir Judiciaire vis-à-vis du Pouvoir Exécutif quand c’est le Pouvoir Exécutif (Président de la République) qui nomme et sanctionne les Magistrats et qui préside le Conseil Supérieur de la Magistrature. Le Ministre de la Justice étant du Pouvoir Exécutif assure la vice-présidence dudit Conseil. La Constitution dit également que le Président de la République nomme et sanctionne les magistrats après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature. Qui est le président de ce Conseil ? C’est le Président de la République qui détient le Pouvoir Exécutif. Donc le Pouvoir Judiciaire n’est pas indépendant du Pouvoir Exécutif. Puisque le Conseil Supérieur de la Magistrature est présidé par le Président de la République et co-présidé par le Ministre de la Justice, tous détenteurs du Pouvoir Exécutif. Voici ce qui se passe dans beaucoup de Constitutions Africaines. Si « le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) de la République Démocratique du Congo (RDC) doit être présidé par le Président de la République et co-présidé par le Ministre de la Justice, on ne peut parler de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire vis-à-vis du Pouvoir Exécutif dans ce pays. » A cet effet, l’opérationnalité du Conseil suscité ne servira à rien même si les dispositions constitutionnelles et fondamentales le prévoient puisqu’il n’y aura pas de séparation des pouvoirs.

2-          Au niveau de la séparation des pouvoirs : La séparation des pouvoirs est l’un des principes fondamentaux de la Démocratie. Cette notion juridique de Démocratie existe en Afrique tout comme les autres continents du monde. Malgré que certains Etats ne la respecte pas. Si le Président de la République que ce soit en République Démocratique du Congo (RDC) et partout ailleurs dans le monde, même si les Textes Constitutionnels exigent, nomme et sanctionne les Magistrats après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature et préside en même temps ledit Conseil, on parlera « de la dépendance du Pouvoir Judiciaire vis-à-vis du Pouvoir Exécutif et non de l’indépendance du Pouvoir Judiciaire vis-à-vis du Pouvoir Exécutif ». S’il n’y a pas l’indépendance du Pouvoir Judiciaire vis-à-vis du Pouvoir Exécutif,  on ne parlera jamais de la séparation du pour  Pouvoir Judiciaire du Pouvoir Exécutif. Et tout Etat sans séparation des Pouvoirs est un Etat antidémocratique. Aucune Constitution, aucune Loi souple ne peut être antidémocratique.

Veuillez agréer, Monsieur le Professeur, à l’expression de mes sentiments les plus distingués.

 

 

Fait à Yaoundé, le 22 Septembre 2008

 

L’Universitaire ;

(é) MONFON YOUCHAWOU TOGNE

- Juriste -

 

Commentaire n°2 posté par MONFON YOUCHAWOU TOGNE le 22/09/2008 à 15h38

Monsieur,

 

Je vous remercie pour votre amical message ainsi que pour votre commentaire sur l’indépendance constitutionnelle du pouvoir judiciaire en Afrique.

 

Je voulais juste souligner un fait constitutionnel d’importance, s’agissant de la République Démocratique du Congo : le nouveau CSM n’aura pas pour président le Président de la République mais le Premier Président de la Cour Suprême de Justice. En effet, le Président Joseph Kabila a refusé que la Constitution soit révisée sur ce point. Une présidence du CSM organiquement indépendante de l’exécutif – ce qui est assez rare en Afrique - suffira-t-elle à garantir la séparation des pouvoirs, sachant que le haut magistrat qui l'exercera doit sa charge à une nomination présidentielle ?

 

Au plaisir d’échanger

 

Cordialement


Stéphane BOLLE

Maître de conférences HDR en droit Public

 

Réponse de Stéphane Bolle le 22/09/2008 à 15h53

La Constitution en Afrique jette un regard non partisan sur les réalités constitutionnelles africaines qui comme on le sait sont loin d'être uniformes. L'expertise démontrée jusque-là se situe au-delà des chapelles idéologiques. Voilà pourquoi à mon sens, LCA est un outil qui sert d'arbitre lorsque la confusion s'installe. LCA en 12 mois s'est illlustré d'assez belle manière à la fois comme une boussole et un repère. Au fil de ses livraisons, j'ai constaté comment LCA s'est refusé méthodiquement à s'ériger en censeur ou en flagorneur. Que les 12 mois qui arrivent permettent à LCA de se renforcer dans ce rôle. L'Afrique en a bien besoin. Bon vent!

 

Fritz-J. Ebellé Eboumbou,

Journaliste Principal,

Chargé de Mission et Chef de la Cellule de Communication,

Cabinet du Premier Ministre, Yaoundé, Cameroun.

Tél: 00(237) 22 23 92 63/ 99 88 02 64 
Commentaire n°3 posté par Ebellé Eboumbou Fritz-Jules le 23/09/2008 à 08h33
Mon Cher BOLLE, 
 
A l'occasion du premier anniversaire du site créé par vous "La Constitution en
Afrique", je m'offre le plaisir de vous féliciter, de vous encourager et de vous dire "Joyeux Anniversaire".
Au moment où disparaissent des Universités Françaises, cette race utile
d'africanistes, vous reprenez avec bonheur le flambeau sur le front du droit
constitutionnel. Bravo et du Courage.
 
                                                                               
Robert  DOSSOU
Président de la Cour
Constitutionnelle du Bénin.  
Commentaire n°4 posté par Robert Dossou le 23/09/2008 à 08h35
Bonjour Stéphane
 
Félicitations pour le premier anniversaire de ton blog que je consulte très régulièrement. Nous espérons tous qu'il durera le plus longtemps possible en raison de ses contributions très pertinentes sur l'état du droit en Afrique.
 
Bien à toi,
 
Sory BALDE
Commentaire n°5 posté par SORY BALDE le 23/09/2008 à 08h37

Cher Collègue,


A l'occasion de l'anniversaire du site que vous avez créé, je vous adresse mes

félicitations pour votre heureuse initiative et votre persévérance.

En cette
circonstance, je vous renouvelle mon soutien et souhaite mille ans de prospérité à notre site.


Considération distinguée


Luc SINDJOUN

Membre de l'académie des Sciences d'Outre mer

Professeur des Universités à l'Université de Yaoundé II

Chef du département de Science Politique

Vice-Président de l'International Political Science Association.
Commentaire n°6 posté par Luc Sindjoun le 23/09/2008 à 10h23
 Stéphane,

Bonne anniversaire et longue vie à ton blog qui est à la fois intéressant et enrichissant.

Amitiés,

Norddin
Commentaire n°7 posté par Norddin le 23/09/2008 à 12h35
Je souhaite tout simplement joyeux anniversaire et longue vie à la CONSTITUTION EN AFRIQUE, et à travers elle à son auteur, le Professeur Stéphane BOLLE.

SOGLOHOUN Prudent
Doctorant en droit public
Université d'Abomey-CAlavi
Commentaire n°8 posté par SOGLOHOUN Prudent le 23/09/2008 à 20h56

Bon anniversaire à " La Constitution en Afrique" et à son initiateur, Stéphane Bolle.


Dans l'organisation que je dirige, dénommée "Jeunesse du Monde" en RDCongo, grâce à "La Constitution en Afrique" nous avons créé un cadre d'échange pour réfléchir et faire une analyse critique, avec les jeunes membres, sur le niveau d'application des différentes dispositions constitutionnelles, en faisant référence sur ce qui se fait dans d'autres pays Africains.


Déjà nous menons des réflexions que nous voudrons bien échanger avec vous bientôt sur les statuts juridique des Entités Administratives déconcentrées(quartiers, Villages...) par rapport aux Entitées Administratives décentralisées appelées à évoluer côtes à côtes.


Merci.

Bien à vous,

 

Tibère Kajemba, Licencié en Economie Rurale,

Directeur National de l'Ong" Jeunesse du Monde RDCongo"Basée à Bukavu/Sud
Commentaire n°9 posté par Kajemba Tibère le 29/09/2008 à 12h11

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