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Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 09:32
- Publié dans : Niger
Par Stéphane Bolle

 

Au Niger, la controverse - rapportée ICI sur LA CONSTITUTION EN AFRIQUE - sur la virtuelle révision dangereuse[1] de la Constitution du 9 août 1999 continue d’occuper l’avant-scène politique : au crépuscule de son second mandat, Mamadou Tandja, le Président de la République du Niger peut-il légalement et/ou légitimement obtenir par référendum la faculté de demeurer au pouvoir, nonobstant la clause intangible de l'alternance présidentielle automatique ?

 

Issoufou Adamou, doctorant et assistant à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Cheik Anta Diop de Dakar, livre son appréciation dans

 

Le Niger à la recherche de stratégies politico-juridiques pour consacrer le "Tazartché"

 

Selon la formule académique consacrée, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE n’entend donner aucune approbation ni improbation aux opinions émises par l’auteur. Et les juristes intéressés sont invités à proposer à la publication (la-constitution-en-afrique@voila.fr) leurs points de vue sur la controverse constitutionnelle.

 

Au plaisir d’échanger

 

 

Stéphane BOLLE

Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/



[1] Le dessein du Chef de l’Etat, qui ne s’est toujours pas concrétiser par un acte juridique, se précise si l’on en croit http://www.liberation.fr/monde/0101565695-tandja-s-accroche-au-pouvoir et http://africanus.over-blog.com/article-31207727.html

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