La Constitution en Afrique![]()
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Le jour de la soutenance d’une thèse de droit constitutionnel africain, il est courant d’entendre l’impétrant s’excuser de ne pas avoir pu recueillir toute la
documentation juridique requise ; et s’exonérer, en faisant état d’obstacles rédhibitoires, tels que le coût exorbitant des voyages d’études qu’implique la comparaison des droits de
plusieurs pays ou encore – et surtout – la carence, l’impéritie, l’incurie, des services officiels de documentation.
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Dr Bolle, Bonjour !
Je vous suis régulièrement les travaux que vous publiez.
Je vous remercie pour vos éclairages sur les Constitutions africaines.
Je suis Editeur chercheur et Consultant en sciences sociales et fondateur
et animateru du Laboratoire d'anthropologie de la renaissance africaine (Lara)
à Paris.
Cette semaine, je publie un pamphlet qui a pour titre :
"C'est la faute de nos chefs d'Etat. C'est faux ! L'exemple vient d'en bas"
et dans lequel, votre travail sur les Constitutions africaines m'a beaucoup apporté.
Je vous enverrai un exemplaire et vous sollicite pour en faire une large diffusion.
J'espère vous rencontrer à l'occasion de ma dédicace
afin de faire ample connaissance.
Panafricainement vôtre.Je vous remercie pour votre message qui m'encourage, en cette rentrée, à faire mieux et à aller plus loin.
Je doute de pouvoir être présent à Paris pour la dédicace, mais c'est avec grand intérêt que je recevrai votre pamphlet dédicacé à l'Université Paul Valéry - Montpellier III.
Au plaisir d'échanger