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  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE
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  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE est un espace d’expression, de réflexion et d’échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde
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  BOLLE STEPHANE 

Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

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La Constitution en Afrique est un espace d'expression, de réflexion et d'échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde.
Ce site propose un regard différent sur l'actualité constitutionnelle foisonnante des pays africains. Il ne s'agit pas de singer les gazettes ou les libelles, de s'abîmer dans une lecture partisane des constitutions, des révisions, des pratiques et des jurisprudences. Sans angélisme ni scepticisme, il urge d'analyser, en constitutionnaliste, une actualité constitutionnelle largement méconnue et passablement déformée.
La Constitution en Afrique se conçoit comme l'un des vecteurs du renouvellement doctrinal qu'imposent les changements à l'œuvre depuis la décennie 1990. La chose constitutionnelle a acquis dans la région une importance inédite. Il faut changer de paradigme pour la rendre intelligible ! C'est d'abord au constitutionnaliste de jauger le constitutionnalisme africain contemporain, ses échecs - toujours attestés -, ses succès - trop souvent négligés. Sans verser ni dans la science politique, ni dans un positivisme aveugle, le constitutionnaliste peut et doit décrypter la vie constitutionnelle, en faisant le meilleur usage des outils de la science actuelle du droit.
La Constitution en Afrique est enfin un forum, un lieu ouvert à la participation des chercheurs débutants ou confirmés qui souhaitent confronter leurs points de vue. N'hésitez pas à enrichir ce site de commentaires, de réactions aux notes d'actualité ou de lecture, de billets ou de documents. Vos contributions sont attendues.

Au plaisir d'échanger avec vous

 

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III

 

16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 14:58

Tunisie drapeau

 

 

En Tunisie, la « révolution de jasmin » de décembre 2010-janvier 2011 vient de contraindre à l’exil le Président Zine El Abidine Ben Ali, au pouvoir depuis le « coup d’Etat médical » de 1987 contre Habib Bourguiba, « père » de l’indépendance (cf. déclaration du 7 novembre 1987 ).

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Published by Stéphane Bolle - dans Tunisie
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KOUDJA KOMIVI EKPE 26/02/2011 15:20



Je pense  que pour  aller vers un Etat de droit le
peuple doit se donner pour devoir  de retirer la souveraineté qu’il a donné  à ses  incarnats. Ceci  est le cas de la sœur république de la  Tunisie .On
assistera à coup sur à une révolution des constitutions occidentales  D’Afrique .Le peuple  a donné une
souveraineté éphémère. Il se doit la retirée à n’importe quel  moment. Le peuple  s’exprimera
en  tant  que constituant premier ;  l’explosion des
diverses constitutions sera confirmateure. Bref une révolution constitutionnaliste attend les hyènes  et vautours constitutionnalistes  .Bon vent à l’action des publicistes de part le monde. Mes salutations au Pr KOKOROKO & au Pr KPODAR…..



AUBIN NZAOU 16/02/2011 10:46



Professeur Bolle,


Le décor institutionnel de la révolution de jasmin est très bien planté par votre article. Ce qui dénote à plus d'un titre de l'intérêt que le peuple tunisien a attaché à une réforme de
l'expression de la souveraineté primaire ou primitive. Le peuple s'est exprimé, plus jamais qu'auparavant, tout le monde a compris ce qu'il a voulu dire.


A l'évidence, ce peuple a échappé in extrémis au grand saut dans le vide constitutionnel, en récusant l'empêchement provisoire qui aurait permis à un premier ministre in partibus de faire du
décorum et occasionner un éventuel retour du chef de l'Etat déchu.


Dans le même temps, il faut indiquer que sa détermination reste, sans contredit, infaillible car le peuple a continué à appeler à l'éviction absolue de tous les caciques du gouvernement précédent
dans celui constitué post-révolution ou après coup. Ainsi, le printemps démocratique arabe acté par la rue tunisienne maintient à ce jour le gouvernement d'intérim en instabilité, puisque
récemment encore un ministre a démissionné, après une pléade depuis seulement un mois.


C'est dire qu'en cas d'échec, le peuple ne s'interdira pas d'enfreindre l'état d'urgence encore en vigueur, en descendant dans la rue, car on voit bien qu'y a un besoin de mise au ban de tout ce
qui est ne répond à ses attentes. Il revient en ce sens au gouvernement actuel de tout mettre en oeuvre afin de respecter le délai constitutionnel et pour conforter la pérennité des institutions.


Aubin NZAOU



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