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Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 15:23
- Publié dans : Cameroun
Par Stéphane Bolle

Drapeau-Cameroun.jpg 

 

 

 

En Afrique, le Constituant opte souvent pour une version singulière du régime semi-présidentiel : le texte constitutionnel, de facture présidentialiste, n’interdit pas la survenance d’une cohabitation à la française, mais la hiérarchisation accusée de l’exécutif paraît exclure une telle cohabitation.

 

Le Cameroun de la Constitution du 18 janvier 1996, révisée par la Loi N°2008/001 du 14 avril 2008, illustre ce paradoxe.

 

Etienne KENFACK TEMFACK, Doctorant de droit public, ATER à l’Université de Douala, en propose une analyse dans

 

  

CONFLIT DES MAJORITES: L'HYPOTHESE D'UNE DYARCHIE DE L'EXECUTIF AU REGARD DE LA CONSTITUTION DU 18 JANVIER 1996

Selon la formule académique consacrée, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE n’entend donner aucune approbation ni improbation aux opinions émises par l’auteur.

 

Au plaisir d’échanger

 

   

Stéphane BOLLE
 Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/

 

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