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  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE
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  • : LA CONSTITUTION EN AFRIQUE est un espace d’expression, de réflexion et d’échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde
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  BOLLE STEPHANE 

Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

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BIENVENUE

La Constitution en Afrique est un espace d'expression, de réflexion et d'échanges dédié au(x) droit(s) constitutionnel(s) en mutation dans cette partie du monde.
Ce site propose un regard différent sur l'actualité constitutionnelle foisonnante des pays africains. Il ne s'agit pas de singer les gazettes ou les libelles, de s'abîmer dans une lecture partisane des constitutions, des révisions, des pratiques et des jurisprudences. Sans angélisme ni scepticisme, il urge d'analyser, en constitutionnaliste, une actualité constitutionnelle largement méconnue et passablement déformée.
La Constitution en Afrique se conçoit comme l'un des vecteurs du renouvellement doctrinal qu'imposent les changements à l'œuvre depuis la décennie 1990. La chose constitutionnelle a acquis dans la région une importance inédite. Il faut changer de paradigme pour la rendre intelligible ! C'est d'abord au constitutionnaliste de jauger le constitutionnalisme africain contemporain, ses échecs - toujours attestés -, ses succès - trop souvent négligés. Sans verser ni dans la science politique, ni dans un positivisme aveugle, le constitutionnaliste peut et doit décrypter la vie constitutionnelle, en faisant le meilleur usage des outils de la science actuelle du droit.
La Constitution en Afrique est enfin un forum, un lieu ouvert à la participation des chercheurs débutants ou confirmés qui souhaitent confronter leurs points de vue. N'hésitez pas à enrichir ce site de commentaires, de réactions aux notes d'actualité ou de lecture, de billets ou de documents. Vos contributions sont attendues.

Au plaisir d'échanger avec vous

 

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III

 

29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 15:55

  

blanc-copier-coller-femmes design

Source : http://www.spreadshirt.fr/blanc-copier-coller-femmes-C4416A6705956

 

A l’heure d’internet, le plagiat constitue une plaie (cf. "Haro sur le plagiat!"). Un ministre et des écrivains et des scientifiques ont été récemment pris en flagrant délit de tromperie intellectuelle. Le phénomène prend aujourd’hui un ampleur inquiétante à l’Université : des étudiants en master ou licence ainsi que des doctorants s’abîment à plagier. Les uns trompent délibérément : ils parient sur le « pas vu pas pris » pour abuser des universitaires pas toujours vigilants. Les autres n’ont pas la claire conscience de tromper : ils considèrent que « la fin justifie les moyens » et mobilisent toutes les ressources disponibles pour pallier leur paresse et/ou médiocrité intellectuelle.

 

Force est de constater que des jeunes thésards appartiennent à la seconde catégorie de tricheurs, qui plagient (presque) sans le savoir et dévalorisent la recherche à l’Université. Pour ne pas commettre l’irréparable, pour ne pas succomber à la tentation, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE  vous invite à tirer toutes les leçons des contributions d’universitaires parues sur le site dédié:  http://www.plagiat-recherche.fr/.

 

Avant d’entamer, de poursuivre ou de finaliser une thèse, un article ou une communication, vous avez tout intérêt à suivre les saines mises en garde qui vous sont adressées et les doctes conseils qui vous sont prodigués dans :

·        "Citer les sources! Oubli, plagiat et autoplagiat. A partir des incivilités et inconduites en recherche..." , par Geneviève Koubi

·       "Plagier une thèse de droit privé n'est pas seulement une affaire privée", par Gilles J. Guglielmi

·     "Plagiats: la bibliographie-alibi ou la stratégie de la lettre volée", par Jean-Noël Darde

·  "Guillemets guillerets pour ne pas plagier...", par Geneviève Koubi

· " Protéger les idées ?" , par Geneviève Koubi et Gilles J. Guglielmi 

 

  

Et, n’oubliez pas : plagier, c’est tromper !

 

Stéphane Bolle

Maître de conférences HDR en droit public

  

 

  

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Published by Stéphane Bolle - dans Le coin du chercheur
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fondio s. 01/04/2011 23:37



Loin de moi l'idée d'excuser les plagieurs. Mais il faudrait bien comprendre que dans la commission de cette infraction les auteurs sont rarement les uniques responsables. Il me semble en effet
qu'entre autres, le système universitaire a sa part de responsabilité. L'organisation des enseignements est telle que l'étudiant est plutôt confiné à pratiquer une dogmatique sans doute
nécessaire mais excessive. Par exemple combien d'étudiants ne sont-ils pas ''punis'' pour avoir tenté d'insuffler à des arrêts anciens des commentaires nouveaux? A mon sens la liberté d'allure
qui caractérise les commentaires des arrêtistes devrait inspirer nombres d'enseignants qui pratiquent souvent la loi des 3L au détriment des étudiants: lithurgie, litanie et létargie (Une
polémique, on s'en souvient, a d'ailleurs opposé les professeurs Rolin et Ciaudio sur une méthode du commentaire d'arrêt).


Dans de telles conditions où l'on a maintes fois maintenu les étudiants dans les sentiers battus du savoir, comment voudrait-on les voir devenir des penseurs autonomes capables de soutenir une
réflexion originale sur un sujet qu'ils ont rarement appris à mettre en cause par tradition d'inhibition?


Voilà en tout cas ouvert un débat sur la capacité des universités surtout des pays en développement d'afrique francophone à produire des penseurs utiles à leur société.


Sincères salutations à vous M. Bolle, sans doute le plus africain des juristes français.


Fondio s.



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