L'auteur





Stéphane BOLLE

Maître de conférences
HDR en droit public
Université Paul Valéry - Montpellier III 
 

RSS

  • Flux RSS des articles

Rubriques

Contribuez

 

Cliquez ici pour participer

Vendredi 30 janvier 2009
- Publié dans : Cameroun
Par Stéphane Bolle

Le droit ne fait assurément pas, à lui tout seul, l’élection. Il n’empêche que son contenu et/ou son application font l’objet de virulentes polémiques – juridiques ou pseudo-juridiques -, que ce soit avant ou après les élections. Le Cameroun illustre à souhait, depuis quelques semaines, un phénomène récurrent en Afrique.

 

La nomination par le Président Paul Biya, le 30 décembre 2008, des douze membres du conseil électoral de ELECAM, l’autorité en charge des élections et référendums, a provoqué l’ire des partis d’opposition, qui ont vertement dénoncé l’appartenance de la plupart des personnalités nommées au RDPC et les responsabilités occupées par elles dans les hautes instances du parti présidentiel (voir, à titre d’exemple, le communiqué du RDMC).

 

D’abord politique, le contentieux a été porté sur le terrain juridique, avec une avalanche de recours tous azimuts – gracieux, en référé et en annulation – annoncés par les opposants et certains acteurs de la société civile. La chambre administrative de la Cour Suprême, statuant en urgence à juge unique, vient de rejeter la demande de sursis à exécution du décret présidentiel litigieux présentée par le SDF.

 

Alain ONDOUA, professeur agrégé de droit public à l’Université de Poitiers, fait une analyse de l’ordonnance juridictionnelle, dans

 

POUR UNE LECTURE ORTHODOXE de l'ordonnance de la Cour Suprême n°01/OSE/CCA/CS/2009 du 23 janvier 2009, Social Democratic Front (SDF) c. Etat du Cameroun

 

LA CONSTITUTION EN AFRIQUE attend vos commentaires avisés et invite tous les juristes intéressés à proposer à la publication leurs points de vue sur cette affaire, qui connaîtra d’autres développements au fond.

 

Stéphane BOLLE

Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/

 

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Mardi 9 septembre 2008
- Publié dans : Cameroun
Par Stéphane Bolle

Quelques constitutions africaines font une place - souvent modeste - au droit coutumier et aux chefferies traditionnelles qu'elles soumettent au droit moderne. En la matière, les dispositions pertinentes de la Constitution du Cameroun de 1996 se lisent comme suit :

 

Article 1er

(2) La République du Cameroun [...] reconnaît et protège les valeurs traditionnelles conformes aux principes démocratiques, aux droits de l'homme et à la loi.

Article 57

(2) [...] Les conseillers régionaux dont le mandat est de cinq (5) ans sont :

- [...]

- les représentants du commandement traditionnel élus par leurs pairs


Illustration tirée de

http://www.cipcre.org/ecovox/eco38/images38/diagnostic_colon.jpg 

 


Faiblement ancrées dans la Constitution camerounaise, les chefferies traditionnelles obéissent à un droit public infra-constitutionnel, qui mérite d'être connu. L'article 57 (2) précité a été ainsi mis en œuvre par la Loi n°2006/004 du 14 juillet 2006 fixant le mode d'élection des Conseillers régionaux. Mais ce sont surtout des textes antérieurs - et conformes ? - à la Constitution de 1996 et la jurisprudence administrative subséquente qui règlent le statut des chefs.

 

A ce propos, LA CONSTITUTION EN AFRIQUE vous invite à lire et à commenter sans modération l'opuscule de MONFON YOUCHAWOU TOGNE, Chef de la Dynastie Nkouloun (MONFON NKOULOUN) et Juriste-Constitutionnaliste


LE CONTENTIEUX DE LA DESIGNATION DES CHEFS TRADITIONNELS

 

Au plaisir d'échanger

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
la-constitution-en-afrique@voila.fr

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Dimanche 27 juillet 2008
- Publié dans : Cameroun
Par Stéphane Bolle

LA CONSTITUTION EN AFRIQUE, en prolongement des articles

 

° Retour sur la Constitution camerounaise du 18 janvier 1996

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-20678978.html

* Le constitutionnaliste et la révision au Cameroun

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-19332537.html

° Les camerounaises exclues de la révision de la Constitution

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-19070781.html

° Biya a promulgué la loi n°2008/001 de révision de la Constitution

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-18924681.html

° Projet de révision au Cameroun. La Constitution selon Biya

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-18563230.html

* Cameroun. Le pouvoir de révision peut-il tout faire?

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-17766245.html

Avez-vous lu La Constitution de la République du Cameroun?

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13882378.html

 

a le plaisir de vous inviter à lire et à commenter sans modération l'opuscule de MONFON YOUCHAWOU TOGNE, Chef de la Dynastie Nkouloun (MONFON NKOULOUN) et Juriste-Constitutionnaliste 

 

LA REVISION DE LA CONSTITUTION DU 18 JANVIER 1996

 

Au plaisir d'échanger

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public
la-constitution-en-afrique@voila.fr

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires
Lundi 23 juin 2008
- Publié dans : Cameroun
Par Stéphane Bolle

Quelle évaluation pratique pouvait-on faire de la Constitution camerounaise du 18 janvier 1996, avant sa révision controversée d'avril 2008, qui continue de déchaîner les passions, dans la presse d'opposition relayée par le site Constitution du Cameroun ?

 

Vous trouverez des éléments de réponse à cette question dans

 

LA CONSTITUTION CAMEROUNAISE
DU 18 JANVIER 1996

BILAN ET PERSPECTIVES

 

Sous la direction du Professeur Alain ONDOUA

 

AFRICAINE D'EDITION, 2007, 268 pages

 

Cet ouvrage compile les actes d'un séminaire organisé par Initiatives Gouvernance Citoyenne (IGC) les 17, 18 et 19 janvier 2007 à Yaoundé, Cameroun.

 

Les différentes communications invitent à une réflexion critique sur l'application de la Constitution de 1996, avec une orientation plutôt science politique que droit constitutionnel. Avec l'aimable autorisation d'Alain Ondoua, vous pouvez prendre connaissance sur LA CONSTITUTION EN AFRIQUE  :

- du Rapport introductif du séminaire ;

- et de la Table des matières de l'ouvrage .

 

Après un diagnostic portant sur « Le renforcement des institutions » (1ère partie), les auteurs des communications reproduites se sont surtout attachés à mesurer l'impact de la loi fondamentale de 1996 sur les réalités sociales du Cameroun, au travers des thèmes « Le citoyen et la garantie de ses droits » (3ième partie) et « La participation » (4ième partie). L'incomplétude et les zones d'ombre du constitutionnalisme de ce pays sont mises en exergue, dans une perspective somme toute conforme à la doctrine africaniste dominante. Les communications portant, avec une visée comparatiste, sur « Les expériences béninoise et ivoirienne » (2ième partie) confortent cette impression. D'où la conclusion d'Alain ONDOUA, directeur scientifique du séminaire, « le constitutionnalisme camerounais se trouve au milieu du gué. La Loi Constitutionnelle du 18 janvier 1996 a constitué un pas supplémentaire et important vers l'affermissement de l'Etat de droit au Cameroun. Il s'agit néanmoins d'une avancée mitigée, qui n'est pas dénuée d'ambiguïtés ni de tentatives de retour à l'ordre établi. [...] En tout état de cause, la nécessité d'une pacification du débat politique par l'ordre constitutionnel comme l'exigence d'appropriation des questions constitutionnelles par les citoyens demeurent, au Cameroun, un objectif à atteindre. On peut dans cette mesure convenir avec le professeur Alain Didier Olinga de la nécessité d'approfondir le chantier constitutionnel au Cameroun, en vue d'un constitutionnalisme servant de matrice à l'Etat de droit ».

 

Avec cet éclairage, sont ouvertes des pistes de réflexion autres que celles esquissées sur LA CONSTITUTION EN AFRIQUE par

 

* Le constitutionnaliste et la révision au Cameroun

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-19332537.html

 

* Le constitutionnaliste et la révision au Cameroun

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-19332537.html

 

° Les camerounaises exclues de la révision de la Constitution

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-19070781.html

 

° Biya a promulgué la loi n°2008/001 de révision de la Constitution

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-18924681.html

 

° Projet de révision au Cameroun. La Constitution selon Biya

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-18563230.html

 

* Cameroun. Le pouvoir de révision peut-il tout faire?

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-17766245.html

 

Avez-vous lu La Constitution de la République du Cameroun?

http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13882378.html

 

 

BONNES LECTURES !

 

Stéphane BOLLE
Maître de conférences HDR en droit public

http://www.la-constitution-en-afrique.org/

Ecrire un commentaire
Voir les 0 commentaires

Commentaires Récents

Recherchez

Classé Wiikio

 <Wikio - Top des blogs - Droit/p>

Blog : Musique sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus