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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Le comité Balladur va-t-il copier les africains?]]></title>
    <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Le comité Balladur va-t-il copier les africains?&quot; du blog &quot;LA CONSTITUTION EN AFRIQUE&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Le comité Balladur va-t-il copier les africains?]]></title>
        <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#anchorComment</link>
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    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 18:45:32 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 18:45:32 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.la-constitution-en-afrique.org</copyright>            <category>Mimétisme?</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Stéphane Bolle]]></title>
        <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#comment21593160</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Je remercie l'&#233;quipe de Afriksenatorium pour ce long et int&#233;ressant commentaire.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Je voudrais d'abord dissiper un &#233;ventuel malentendu: je n'entends pas&#160;railler la propension&#160;des constituants africains &#224; copier la Constitution fran&#231;aise; je fais &#233;tat d'une opinion largement r&#233;pandue - en particulier dans la communaut&#233; universitaire - selon laquelle les constituants africains ne savent que &#160;"copier/coller" la Constitution fran&#231;aise. Je ne souscris pas totalement&#160;&#224; cette opinion, car les <span style="mso-spacerun: yes">&#160;</span>faits sont t&#234;tus et r&#233;v&#232;lent une r&#233;alit&#233; constitutionnelle tr&#232;s complexe.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Vous soulignez qu'au lendemain des ind&#233;pendances le mim&#233;tisme s'imposait. Pensez-vous que, depuis les ann&#233;es 1990, la Constitution fran&#231;aise a &#233;t&#233; plus ou moins copi&#233;e qu'auparavant? Le mim&#233;tisme est-il toujours d'actualit&#233;? Les africains n'auraient-ils pas leur propre g&#233;nie constitutionnel?<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Sur le pr&#233;sidentialisme, je me permets de vous renvoyer &#224; mon article&#160;: <em>le r&#233;gime pr&#233;sidentiel&#160;: cache-sexe du pr&#233;sidentialisme&#160;?</em> (<a href="http://la-constitution-en-afrique.over-blog.com/article-12777017.html">http://la-constitution-en-afrique.over-blog.com/article-12777017.html</a>). Il ne faut pas confondre r&#233;gime pr&#233;sidentiel et pr&#233;sidentialisme&#160;: le premier d&#233;signe une configuration particuli&#232;re des pouvoirs &#8211; une s&#233;paration tranch&#233;e du l&#233;gislatif et de l&#8217;ex&#233;cutif &#8211; pr&#233;vue par le texte constitutionnel, tandis que le second rend compte de pratiques constitutionnelles de concentration du pouvoir par le Pr&#233;sident de la R&#233;publique, en r&#233;gime pr&#233;sidentiel comme en r&#233;gime semi-pr&#233;sidentiel, en Afrique comme sur d&#8217;autres continents. Fr&#233;d&#233;ric Jo&#235;l AIVO - le jeune professeur de droit public que vous &#233;voquez sans le nommer -, quant &#224; lui, pr&#244;ne, dans son dernier ouvrage &#8211; <em>&#171;&#160;Le Pr&#233;sident de la R&#233;publique en Afrique noire francophone. Gen&#232;se, mutations et avenir de la fonction&#160;&#187;- </em>une &#171;&#160;reconfiguration n&#233;o-pr&#233;sidentielle des syst&#232;mes politiques africains&#160;&#187;, qui tire les le&#231;ons de l&#8217;application du r&#233;gime pr&#233;sidentiel de la Constitution du B&#233;nin de 1990. Il vante un mod&#232;le n&#233;o-pr&#233;sidentiel qui serait un antidote &#224; l&#8217;absolutisme du chef de l&#8217;Etat et qui reposerait, sur deux piliers&#160;: d&#8217;une part, sur un ex&#233;cutif dualiste hi&#233;rarchis&#233;, o&#249; &#8211; comme dans certains r&#233;gimes semi-pr&#233;sidentiels africains - le Pr&#233;sident de la R&#233;publique est second&#233; par un Premier ministre r&#233;duit &#224; la portion congrue&#160;; d&#8217;autre part, sur un Parlement, constituant &#8211; comme dans un r&#233;gime pr&#233;sidentiel - un v&#233;ritable contre-pouvoir &#224; l&#8217;ex&#233;cutif qu&#8217;il ne peut, n&#233;anmoins, renverser. Je ne suis pas certain que ce mod&#232;le th&#233;orique ait les vertus que lui attribue Fr&#233;d&#233;ric Jo&#235;l AIVO.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Je crois qu&#8217;il est essentiel de bien distinguer les diff&#233;rentes notions en pr&#233;sence et de s&#8217;accorder sur leur signification pour mener un dialogue de qualit&#233;.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Pour en revenir &#224; la r&#233;vision de la Constitution que pr&#233;pare, en France, le comit&#233; Balladur, je soutiens que se profile un renversement de perspectives&#160;: cette fois-ci, c&#8217;est bel et bien la Constitution de 1958 qui va &#8211; implicitement - s&#8217;inspirer des constitutions africaines &#8211; caricatur&#233;es &#224; l&#8217;envi hier comme aujourd&#8217;hui. Les constitutions africaines contiennent nombre de formules correspondant au v&#339;u du Pr&#233;sident Nicolas Sarkozy d&#8217;inscrire le pr&#233;sidentialisme dans le marbre de la Constitution, c&#8217;est-&#224;-dire de mettre le texte constitutionnel en accord avec la pratique hors cohabitation. Ce n&#8217;est pas l&#224; une simple retouche de bon sens&#160;: une telle r&#233;vision bouleverserait l&#8217;&#233;quilibre interne &#224; l&#8217;ex&#233;cutif &#8211; qui &#233;tait au c&#339;ur du compromis constitutionnel r&#233;alis&#233; en 1958 entre de Gaulle et les ministres d&#8217;Etat &#8211; et rendrait illicite la cohabitation. Si le constituant d&#233;riv&#233; venait &#224; remettre au Pr&#233;sident de la R&#233;publique le pouvoir &#8211; qu&#8217;il n&#8217;a pas aujourd&#8217;hui textuellement&#160;&#8211; de d&#233;finir la politique de la nation et&#160;&#224; cantonner le Gouvernement &#224; la mise en &#339;uvre de cette politique &#8211; alors qu&#8217;aujourd&#8217;hui il la &#171;&#160;d&#233;termine&#160;&#187; et la &#171;&#160;conduit&#160;&#187; (article 20)-, comment pourraient fonctionner les pouvoirs publics, dans l&#8217;hypoth&#232;se o&#249; le Pr&#233;sident de la R&#233;publique ne serait pas soutenu par une majorit&#233; &#224; l&#8217;Assembl&#233;e Nationale&#160;? On objectera que le quinquennat et la proximit&#233; des &#233;lections pr&#233;sidentielle et l&#233;gislatives r&#233;duisent consid&#233;rablement les risques de cohabitation, mais la dissociation politique du l&#233;gislatif et de l&#8217;ex&#233;cutif peut toujours na&#238;tre de la volont&#233; des &#233;lecteurs de trouver une majorit&#233; parlementaire qui contrebalance le Pr&#233;sident de la R&#233;publique. La Constitution ne peut, certes, tout pr&#233;voir&#160;; mais il para&#238;trait singulier de r&#233;viser la Constitution fran&#231;aise avec l&#233;g&#232;ret&#233;, alors que, dans tous les pays africains o&#249; le pr&#233;sidentialisme est constitutionnalis&#233;, la victoire &#233;ventuelle de l&#8217;opposition aux l&#233;gislatives est redout&#233;e, parce qu&#8217;elle gripperait la bonne marche des institutions.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="3"><font face="Times New Roman">Le comit&#233; Balladur peut estimer que certaines recettes constitutionnelles sont bonnes &#224; prendre&#160;; encore faut-il que leurs implications soient s&#233;rieusement &#233;valu&#233;es.<o:p></o:p></font></font></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><o:p><font face="Times New Roman" size="3">&#160;</font></o:p></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">St&#233;phane Bolle<o:p></o:p></font></font></strong></p><p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">Ma&#238;tre de conf&#233;rences HDR en droit public<o:p></o:p></font></font></strong></p><p>&#160;</p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 19 Oct 2007 06:43:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a589ebba872c49e86e71ead981a05841</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Aïhonnou martin]]></title>
        <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#comment21582677</link>        <description><![CDATA[Je ne suis pas totalement d'avis avec vous que l'on puisse railler la m&#233;thode que les constituants africains ont trouv&#233; au lendemain des ind&#233;pendances de copier partiellement ou totalement LA Constitution fran&#231;aise de 1958; avaient - ils d'autres choix, surtout apr&#232;s une p&#233;riode coloniale qui a maintenu les pays africains sous le joug de la d&#233;pendance, avec le regard tourn&#233; vers la m&#233;tropole; ils ne pouvaient rien d&#233;cid&#233; sans consulter ce qui se faisaient sous d'autres cieux; malheureusement la r&#233;volution des mentalit&#233;s attendue apr&#232;s 1960 n'a pas suivi les grands courants africanistes qui se dessinaient &#224; l'&#233;poque ( r&#233;f&#233;rence faite au Nkruma&#239;sme... ). Les nouveaux gouvernements africains mis sur les Fonds baptismaux, assujettis &#224; la M&#233;tropole &#233;taient devenus pratiquement des courroies de transmission de l'ancien colonisateur. Les Constitutions africaines &#233;taient malmen&#233;es au gr&#233; et au vent de certains chefs d'Etat, aveugl&#233;s par le mythe du pouvoir (rester au pouvoir at vitam &#230;ternam : un slogan consacr&#233; dans certaines Constitutions). Le drame est que les &#233;lans de r&#233;forme constitutionnelle observ&#233;s sur le continent n&#8217;ont pas permis r&#233;ellement aux gouvernements africains de s'affranchir des calques de r&#233;gimes (r&#233;gime pr&#233;sidentiel, r&#233;gime semi-pr&#233;sidentiel, etc) ; les pays africains ont tout exp&#233;riment&#233; sauf le r&#233;gime parlementaire en vogue en Grande- Bretagne. Malgr&#233; ces exp&#233;riences, il existe toujours une &#233;tanch&#233;it&#233; entre le Pr&#233;sident de la R&#233;publique et le Premier ministre dans le cas du r&#233;gime semi-pr&#233;sidentiel, exp&#233;riment&#233; dans certains pays de l'Afrique de l'ouest. Cette conception du pouvoir, il est vrai, est en train d'&#234;tre qualifi&#233;e par certains constitutionnaliste de " pr&#233;sidentialisme ", du fait de cette volont&#233; affich&#233; du Pr&#233;sident de la R&#233;publique de "disposer de tout le pouvoir" ; c'est mon avis. Dans le contexte b&#233;ninois: En vertu de l'art 54 de la Constitution B&#233;ninoise du 11 d&#233;cembre 1990: " Le Pr&#233;sident de la R&#233;publique est le d&#233;tenteur du pouvoir ex&#233;cutif. Il est le chef du Gouvernement, et &#224; ce titre, il d&#233;termine et conduit la politique de la Nation. Il exerce le pouvoir r&#233;glementaire. Il dispose de l'administration et des Forces Arm&#233;es. Il est responsable de la D&#233;fense nationale. Il nomme, apr&#232;s avis consultatif du Bureau de l'Assembl&#233;e Nationale, les membres du Gouvernement, il fixe leurs attributions et met fin &#224; leurs fonctions; les membres du Gouvernement sont responsables devant lui (...) ". Au B&#233;nin on peut dire alors que le Pr&#233;sident de la R&#233;publique a des pouvoirs &#233;largis qu'il d&#233;l&#232;gue par son bon vouloir &#224; des "ministres d&#8217;Etat "; cette nouvelle mode de conduite du pouvoir ex&#233;cutif en Afrique a fait na&#238;tre dans la r&#233;flexion d'un jeune professeur b&#233;ninois de Droit Publique, le terme " le n&#233;o-pr&#233;sidentialisme", consacr&#233; par un livre. On est tent&#233; de dire que la conception du pouvoir ex&#233;cutif en Afrique est inspir&#233; par les r&#233;alit&#233;s socio-culturelles de l'Afrique traditionnelle. Que la tendance en Europe, et en France particuli&#232;rement soit de copier le mode de conduite actuel du pouvoir en Afrique, &#224; en croire l'article publi&#233; sur votre blog, n'est qu'une autre mani&#232;re de dire que ce ne sont pas les Africains seuls qui savent tricher. Contribution de l'&#233;quipe de Afriksenatorium !]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 16:57:23 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">43a0543b9db3091e5a2e422fae35d50d</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Caius Toastus]]></title>
        <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#comment21579048</link>        <description><![CDATA[Tres bon article. Il est en effet etonnant que personne ou presque ne trouve quelque chose a redire a cette situation (en dehors de quelques condamnations ca et la, dans la presse, de l'hyperpresidence)... C'est de fait une question qui devrait etre largement debattue, et c'est une bonne chose, a defaut de mieux, que le web soit eclairee par des analyses comme les votres.]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Oct 2007 14:22:18 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">641d11e82398a3ed40896e43db8c6683</guid>
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        <title><![CDATA[Commentaire de Les Lolo's 34]]></title>
        <link>http://www.la-constitution-en-afrique.org/article-13022802-6.html#comment21565880</link>        <description><![CDATA[Bonsoir St&#233;phane Bolle,<br /><br />Notre responsable Lolo34 du blog RAG 34, a trouv&#233; votre article excellent, selon ses mots.<br /><br />Entre-nous le droit constitutionnel et lui sembleraient ne faire qu'un si nous ne le calmions de temps &#224; autre avec un peu de camomille...<br /><br />Pourrions-nous avec votre autorisation reproduire sur notre blog votre belle analyse ?<br /><br />Article qui pourrait mettre en relief quelques r&#233;cents d&#233;rapages relev&#233;s dans le malencontreux discours de Dakar...<br /><br />Avec tous nos remerciements anticip&#233;s,<br /><br />Bien cordialement.<br /><br />Les lolo's 34]]></description>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2007 21:05:37 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">dd91e389d6b0965d705bb3b5321d7615</guid>
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